« Manhattan », rhapsodie en noir et blanc

Trente-huit ans après la sortie de Manhattan, la pépite bichromique de Woody Allen ressort en salles dans une toute nouvelle version restaurée pour l’occasion.

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« The Lost City of Z », grandeur et décadence

Cork, 1905. Une escouade de l’armée britannique se lance à la poursuite d’un cerf. « La voie est close ! » Pas pour le capitaine Percy Fawcett. Il a une revanche à prendre. Laissant derrière lui salons et champs de bataille, il embarque pour l’Amérique du Sud avec une mission : faire le levé du désert vert serpentant entre le Brésil et la Bolivie. Il n’en reviendra pas indemne.

« Loving », l’amour au temps du racisme

Virginie, 1958. Qu’il pleuve ou qu’il vente, les cigales chantent. Mais lorsque le visage de Ruth Negga apparaît pour la première fois à l’écran, sa respiration est lourde. Qui est-elle ? Peu importe, semble-t-il. « Je suis enceinte, » annonce-t-elle dans un souffle. La caméra se pointe soudain sur un Joel Edgerton blond, bourru, et surtout blanc. Il sourit. Le spectateur a compris.

« Chinatown » or the loss of the American Dream

Today – whatever day you are reading this will do fine – we are going to discuss seriously about the movie « Chinatown ». I put an emphasis on « seriously » because this is going to be a fairly long article. Before discussing the film we are going to need a little context. Why? Because it is important. Have I said it enough? Context, context, context.